Quand on dit « intelligence artificielle » à un gérant de magasin ou à une hôtelière, on voit souvent le même haussement d’épaules : ce n’est pas pour nous. Pourtant, l’usage le plus utile n’a rien de spectaculaire. C’est le tri des mails du matin.
Ce que fait un assistant, concrètement
Vous ouvrez votre boîte à 7 h 30. Au lieu de quarante messages mélangés, vous trouvez trois piles : ce qui demande une réponse aujourd’hui, en premier les demandes de devis et de réservation ; ce qui peut attendre ; et ce qui ne mérite pas d’être lu, publicités et relances automatiques. Pour les demandes de devis, l’assistant a déjà préparé une réponse à partir de vos tarifs et de vos conditions. Vous relisez, vous corrigez un mot, vous envoyez.
Sur une semaine, ce sont des heures rendues. Pas parce que l’assistant est plus intelligent que vous, mais parce qu’il ne se lasse pas de faire la même chose quarante fois.
Ce qu’il ne doit jamais faire tout seul
- Envoyer sans votre accord. Un bon assistant propose ; vous décidez. Le devis part quand vous cliquez, pas avant.
- Inventer. Il répond à partir de vos documents et de vos tarifs. S’il ne sait pas, il doit vous passer la main, pas broder.
- Emmener vos données ailleurs. Vos mails, ce sont vos clients. Demandez où ils sont traités et stockés. Chez nous, la réponse tient en deux mots : en France.
Trois questions à poser avant d’adopter un assistant
- Qui valide ? Si la réponse est « personne, c’est automatique », passez votre chemin.
- Où vont mes données, et qui peut les lire ?
- Qui m’aide à le régler, et qui je peux appeler quand ça coince ?
C’est avec ces trois questions en tête que nous avons construit ESDI Manager, et que nous accompagnons chaque entreprise qui l’adopte, du premier rendez-vous aux réglages du quotidien. Si vous voulez voir ce que ça donnerait sur votre boîte mail, on vous explique tout ici, ou on en parle.
